Departamento de
Traducción e Interpretación

BITRA. BIBLIOGRAFÍA DE INTERPRETACIÓN Y TRADUCCIÓN

 
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Tema:   España. Latinoamérica. Literatura. Género.
Autor:   Foz, Clara & Francisco Lafarga Maduell (eds.)
Año:   2004
Título:   Traductions et représentations: parcours dans l'espace hispanique I = Translations and representations: exploring the Hispanic world I
Lugar:   http://www.erudit.org/revue/ttr/
Editorial/Revista:   TTR 17:1
Páginas:   246
Idioma:   Francés. Inglés.
Tipo:   Monografía.
ISBN/ISSN/DOI:   ISSN: 08358443.
Disponibilidad:   Acceso abierto.
Índice:   1. Misère et splendeur de la traduction, Clara Foz; 2. Past Lives of Knives: On Borges, Translation, and Sticking Old Texts, Ryan Fraser; 3. Asymmetries in/of Translation: Translating Translated Hispanicism(s), Rosario Martín Ruano & Carmen África Vidal Claramonte; 4. Reading In/Between: Migrant Bodies, Latin American Translations, Christopher Larkosh; 5. Iconography of Interpreters in the Conquest of the Americas, Icíar Alonso Araguás & Jesús Baigorri Jalón; 6. The Censorship of Sex: A Study of Raymond Chandler's The Big Sleep in Franco's Spain, Daniel Linder; 7. Appendice: Don Quijote in Spanglish: Translation and Appropriation / Le Don Quijote en espanglais: réflexions autour de la traduction d'Ilan Stavans, Ilan Stavans / Marc Charron; 8. De la traduction comme 'faible force messianique'. Projections libérantes à partir des thèses de Franz Rosenzweig, Laurent Lamy.
Resumen:   Pourquoi la notion de représentation? Parce qu'elle nous apparaît comme fondamentale en traductologie, la traduction (procédé et produit) à l'instar de l'architecture, de la peinture ou de la photographie, constituant une des formes de la représentation, comme l'histoire des pratiques traductives en témoigne. Les métaphores médiévales des oeuvres (ou Summae) à construire par la traduction ou celles, plus récentes, de l'envers et de l'endroit d'une tapisserie ou d'un tableau appliquées à un texte et à ses traductions témoignent bien de l'inscription de nos pratiques dans le champ du représentable. Cependant, du 'travail de représentation', nous savons qu'il n'est ni simple réflexion mimétique ni perception d'une intention qui serait transcendante, mais qu'il est construit non seulement à partir de ce qui est à représenter mais aussi à partir de celui qui représente et bien entendu qu'il s'inscrit dans un discours au sens large, avec ses normes et ses règles. Et si la traduction demeure encore parfois instrumentalisée, voire occultée, sans doute du fait qu'elle est moins institutionnalisée que d'autres disciplines ou pratiques comme l'histoire ou l'anthropologie, à qui, sinon à nous mêmes traductologues, revient-il de montrer aux autres disciplines toute la complexité, la richesse et la variété des transferts culturels que la traduction permet ou facilite, mais aussi, ne soyons pas naïfs, peut éventuellement freiner ou suspendre? À la notion de représentation, par ailleurs, est clairement liée celle d'espace et de ce point de vue tant du côté des Amériques que de celui de l'Europe, pour généraliser, l'espace de la traduction ne cesse de s'affirmer tant par nécessité économique qu'en raison d'impératifs liés aux transferts de tous ordres (culturels entre autres) qui s'opèrent dans ces sociétés. Dans les Amériques, tout particulièrement: un continent de contrastes et de ruptures, où, du nord au sud, quatre grandes langues dominent et des dizaines d'autres survivent. [Source: Editors]
Impacto:   1i- Pagni, Andrea. 2014. 7109cit
CITID:   N/A.
 
 
2001-2019 Universidad de Alicante DOI: 10.14198/bitra
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La versión española de esta página es obra de Javier Franco
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